Tweets de la semaine – Mai Juin Juillet

25/06/2018

Les bulles peuvent-elles se dégonfler lentement ou sommes-nous condamnés à voir les conséquences de nos erreurs passées revenir nous hanter ?

Il ne s’agit pas là d’un des sujets du Bac philo mais bien d’une question que nous pourrions poser aux économistes. Petit à petit, nous voyons des bulles se former et espérons qu’elles n’emporteront pas de nombreux pans de l’économie avec elles comme a pu le faire celle de la titrisation en 2008.

Citons dans l’ordre de dangerosité :

  • La capitalisation des crypto-monnaies, qui après un pic médiatique et de valorisation, semble s’ajuster automatiquement en poursuivant un déclin inexorable,
  • La sphère du crédit étudiant américain, avec des encours colossaux et des défauts grandissants,
  • La taille du bilan de la banque centrale européenne, qui ne diminuera a minima qu’à partir de 2019.

Comme souvent, le danger viendra d’ailleurs et comme toujours, la maîtrise des risques et la patience permettront aux investisseurs avisés d’en venir à bout. Les équipes de l’offis se tienent en

Les bulles peuvent-elles se dégonfler lentement ou sommes-nous condamnés à voir les conséquences de nos erreurs passées nous exploser en plein visage ?

Il ne s’agit pas là d’un des sujets du Bac philo mais bien d’une question que nous pourrions poser aux économistes. Petit à petit, nous voyons des bulles se former et espérons qu’elles n’emporteront pas de nombreux pans de l’économie avec elles comme a pu le faire celle de la titrisation en 2008 ?

Citons dans l’ordre de dangerosité :

  • La capitalisation boursiere des crypto-monnaies, qui après un pic médiatique et de valorisation, semble s’ajuster automatiquement en poursuivant un déclin inexorable
  • La sphère du crédit étudiant américain, avec des encours colossaux, et des défauts grandissants
  • La taille du bilan de la banque centrale européenne, qui ne diminuera a minima qu’à partir de 2019.

Comme souvent, le danger viendra d’ailleurs et comme toujours, la maîtrise des risques et la patience permettront aux investisseurs avisés d’en venir à bout. Les équipes de l’offis se tienent en totu cas à votre disposition pour évoquer ces sujet avec vous.

19/06/2018

L’OFFIS dit oui à la loi PACTE !

Bruno Le Maire a exceptionnellement réuni le conseil des ministres pour leur présenter la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Enterprises). Cette loi devrait être très prochainement débattue puis votée à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Au-delà de la politique, nous nous sommes penchés sur les améliorations proposées par ce projet de loi. Nous avions déjà évoqué lors d’un précédent billet la possibilité d’une refonte du système d’épargne retraite. Nos espoirs semblent prendre forme puisque les 2 points majeurs de cette réforme, l’augmentation de la transférabilité des plans et la possibilité de sortie en capital, sont repris dans le projet de loi.

Une autre grande nouvelle concerne la suppression du forfait social pour les plans d’épargne entreprise (PEE/PEI). Cette suppression concerne les accords d’intéressementdes entreprises de moins de 250 salariés et les accords de particiapation des entreprises de moins de 50 salariés. Avec un forfait social qui passe de 20% à 0%, intéressement et participation deviennnet des outils extrêmement pertinents pour fidéliser les collaborateurs !

L’ensemble de nos équipes se tient bien évidemment à votre disposition pour évoquer ces sujets avec vous.

11/06/2018

Après l’heure ce n’est plus l’heure !

Hermès va très prochainement prendre la place de Lafarge-Holcim au CAC40. L’irrésistible ascension du titre s’explique par plusieurs facteurs :

  • La qualité intrinsèque de l’entreprise, capable de maintenir des marges élevées quelle que soit l’inflation, disposant d’une renommée ne lui imposant aucune limite géographique
  • Sa capitalisation boursière jusqu’alors limitée, qui a fait d’elle une cible potentielle, à l’époque convoitée par LVMH
  • Les bonnes performances du secteur du Luxe européen (performance de +14,6% au 31/05/2018) et du marché français en général (meilleur élève européen).

Nous vous conseillons cependant de vous hâter lentement au moment de considérer un investissement dans le messager des dieux. Non seulement les performances passées ne préjugent pas des performances futures, mais l’adage se confirme à notre avis d’autant plus que l’action Hermes se paye 45 fois les bénéfices, lorsque le consensus considère qu’une fourchette entre 13 et 19  reste convenable. Qui plus est désormais membre du CAC40, Hermes subira d’autant plus les mouvements Beta, qui feront évoluer son cours en fonction de son environnement et non plus de ses performances intrinsèques.

Que l’on ne s’y méprenne pas, si vous vous voulez nous offrir une montre Arceau ou un Birkin, nous saurons apprécier ce cadeau à sa juste valeur ! Mais nous sommes cependant bien plus sceptiques quant à celle de l’action de cette belle maison.

04/06/2018

La fête est finie

Alors que beaucoup de français ont un avis sur l’Equipe de France de Football qui s’apprête à disputer la Coupe du Monde, beaucoup moins d’européens ont une opinion sur les prochaines décisions que doivent prendre les banquiers centraux européens représentés par leur Gouverneur, l’Italien Mario Draghi. 

La nationalité du gouverneur a beaucoup d’importance dans cette affaire. L’Italie vient d’installer un régime populiste à la tête de son gouvernement. Malgré un excédent budgétaire primaire, le service de la dette plombe le budget, et les banques italiennes sont dans des situations compliquées, avec un stock de créances douteuses difficilement valorisables et handicapantes au moment de se développer. Si Unicrédit envisage de fusionner avec Société Générale, c’est autant pour être les premiers à tirer la sonnette d’alarme que pour offrir à la banque française un point d’entrée au-delà des Alpes.

Cette situation italienne plaide en faveur d’une politique accommodante, d’autant plus que l’inflation italienne est très limitée. Rappelons que la mission de la Banque Centrale Européenne vise une inflation « proche de mais strictement inférieure à 2% » .

Jusqu’à présent, l’inflation de la zone euro restait homogène. Mais la situation a évolué de façon complètement disparate : faible en France, Italie et Espagne, mais dorénavant élevée en Allemagne.

Que doit alors faire « Super Mario » Draghi ? Les analystes économiques distinguent les colombes accommodantes des faucons rigoristes. Mais quel animal la banque centrale européenne doit-elle incarner ?

Les conséquences d’une hausse des taux directeurs seraient bénéfiques pour les banques françaises et européennes. Cela signifierait aussi une remontée des taux de crédit immobilier, et une accélération de l’inflation. Un ancien gouverneur de la Bundesbank disait : « L’inflation, c’est comme la pâte dentifrice. Une fois qu’elle est sortie du tube, il est impossible de l’y faire rentrer »

La fête du football va commencer. Du côté des banques centrales, Mario Draghi est seul sur la piste. Si nous aimons tous donner notre avis sur le football, c’est bien évidemment car les décisions sont autrement plus simples et inconséquentes que celles auxquelles les gouverneurs de banques centrales font face.

29/05/2018

Qu’il est simple d’annoncer le regard fier que les fonds en euros réalisaient des performances avoisinant les 8 % dans les années 80. Qu’il est confortable de se contenter des performances du livret A sous couvert de sécurité. Et pourtant ces deux solutions représentent une perte d’argent pour l’épargnant.

Perte d’argent car l’inflation vous appauvrit. L’inflation, cette gangrène de l’investisseur non avisé qui oublie que l’épargne n’est qu’une consommation différée. Si cette consommation est affaiblie par une inflation persistante, alors épargner perd tout son sens.

L’immobilier, sous toutes ses formes, vous protège de l’inflation, tout comme certaines obligations et les actions des marchés ou le prix n’est pas une variable déterminante (luxe, concessions).   

L’inflation très faible des dernières années peut nous laisser ignorer ce facteur déterminant au moment de comparer des performances boursières. Nos équipes se tiennent à votre disposition pour approfondir ce sujet.

22/05/2018

Ni les surprenantes décisions de l’OPEP, ni l’affluence des dérivés du gaz de schiste, ni le retour sur le marché de l’Iran n’auront pu empêcher les prix du pétrole de faire une remontée spectaculaire : le prix du baril de Brent en euros a ainsi progressé de +48,4% en un an !

Etonnement, les acteurs français ne bénéficient pas tous de cette embellie : si Total progresse de +12% sur un an, CGG (explorateur para-pétrolier) a quant à elle vu son cours diviser par plus de deux.

Les leçons à tirer de ces évolutions sont multiples :

  • Quelle que soit la matière première concernée, il est important de bien sélectionner les entreprises opérant sur un secteur donné
  • Plus spécifiquement sur le pétrole, la théorie de l’Oil peak, qui annonçait une prochaine pénurie des stocks, semble avoir vécu. La remontée des prix pouvant notamment s’expliquer par une remontée des tensions internationales.
  • C’est ainsi que nous considérons le pétrole comme une réelle commodité : il est important de s’y exposer, car en plus de l’or, il possède une réelle utilité manufacturière, celle de l’or dans la bijouterie et l’aérospatiale étant dans les fait minime.

Nos équipes se tiennent bien évidemment à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.

15/05/2018

Aujourd’hui, et suite à notre édito de la semaine dernière sur les produits retraite, nous souhaitons vous parler de prise de risque. Notre cabinet se fait  fort de vous proposer des profils d’investissement adaptés à votre horizon de temps et à votre tolérance au risque. Nous ne sommes pas dupes. Nous savons pertinemment que c’est le second facteur qui détermine principalement vos choix d’investissement. En effet, si vous épargnez, c’est que vous avez déjà estimé que c’était bien sur le temps long qu’il fallait affecter cette épargne. Alors plutôt que de vous proposer des profils qui feront +30% les bonnes années et -20% les mauvaises, nous réalisons des portefeuilles qui font +4% les bonnes et -2% les mauvaises.

Mais s’il y a bien un produit sur lequel nous vous déconseillons la prudence, c’est bien l’épargne retraite, tout du moins dans ses jeunes années. Pourquoi ? Car bien souvent les sommes versées sur ces solutions sont indisponibles jusqu’à votre départ à la retraite. Si vous avez plus de 10 ans devant vous, vous devez vous exposer à ces cycles longs qui sont bien plus profitables à long terme.

L’ensemble des équipes de L’Offis se tient à votre disposition pour évoquer ces sujets avec vous.

 

09/05/2018

Des rumeurs venant de Bercy annoncent une révolution fiscale : les produits d’épargne par capitalisation, bénéficiant à l’entrée d’une forte défiscalisation, pourraient être au moment du départ à la retraite être convertis en prime unique !

Jusqu’à présent, la plupart de ces produits (Retraite Madelin, PERP…) proposaient une sortie en rente viagère ou au mieux une prime en capital de 20% de l’épargne constituée. Les épargnants français étant  très dubitatifs quant à la sortie en rente viagère boudaient quelque peu ces solutions pourtant pertinentes, dans un scénario ou l’équilibre instable du système de retraite par répartition nécessite pourtant un effort d’épargne individuel pour éviter des situations compliquées au moment du départ à la retraite.

Les équipes de l’Offis accueillent avec optimisme cette possible réforme. Nous vous rappelons également que nous disposons de solutions pertinentes (annuités garanties, constitution de petits contrats) vous permettant de préparer au mieux votre situation financière au moment de votre départ à la retraite.